
Après cette rude journée (pas mal de pluie, mais surtout beaucoup de vent, et toujours de face ! Mais c'est normal : "Le vent est la glu qui anéantit les efforts du vélocypédiste et par un étrange processus - tirant peut-être son origine d'évènements mythologiques - le vent souffle toujours contre le cycliste. Et quand celui-ci fait demi-tour, le vent lui-même change de direction. Et lorsque 2 cyclistes se croisent sur une route, chacun sait qu'il remonte le vent..." [Sylvain TESSON, Carnets d'Aventures, hors-série spécial Voyager à vélo]), je suis bien content de faire étape à l'ecluse de Saint-Christophe, où je trouve un abri. Une petite pièce désaffectée, sale et minuscule, mais abritée du vent et de la pluie. Je dors à même le béton (pas de tapis de sol), j'ai froid (pas de duvet !), mais c'est le jeu...

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